Qui suis-je ?

Moi, c'est Tessa.

Copilote stratégique des entrepreneures à succès
qui veulent (ré)apprendre à kiffer leur business
et aimeraient pouvoir décrocher sans que tout s'effondre.

Ton business cartonne mais tu es complètement débordée ? Je (re)structure ton business grâce à un système minimaliste basé sur ma méthode CTRL, pour retrouver plus de kiff et de simplicité au quotidien.

Tessa Renaudon au téléphone en extérieur

Je n'ai jamais eu de plan de carrière. J'avais une façon de fonctionner.

Apprendre vite. Réussir. Avoir besoin d'autre chose.

Petite déjà, je nageais 5 fois par semaine, compétitions le week-end. Quinze ans de natation. Ça m'a appris un truc qui m'a suivie au fil des années : m'organiser, être rigoureuse, être efficace, aller chercher la performance. J'étais la bonne élève à qui on pose des questions, la déléguée de classe, celle qui prend la parole et défend les autres. Mais bavarde, hein. Toujours…

J'ai fait une école de commerce, un master en marketing. Et à chaque année, un stage, une alternance. Darty, où j'ai découvert que j'étais redoutable en vente. 6 mois de stage chez Publicis à Sydney. 6 mois au Mexique. 1 an d'alternance chez BNP, une autre chez Crosscall, de gros clients très tôt, dès mes premières expériences. Franco-néerlandaise, élevée entre deux cultures, donc l'international, c'était naturel pour moi.

Puis Google m'a recrutée. Avant même d'avoir mon diplôme.

J'avais une crainte, je l'avoue : être la plus jeune. Devoir faire mes preuves pendant des années avant qu'on me prenne au sérieux. Et puis aussi, soyons honnête, j'en étais hyper fière : avoir été choisie par Google.

Pendant presque 5 ans, j'ai appris énormément.

J'ai accompagné des petites entreprises, puis des agences, puis des grands comptes jusqu'à la spécialisation omnichannel, le business modèle le plus complexe qui soit. Et surtout : j'étais ce qu'on appelait chez Google une « top performer ». Le top 5 % de la boîte. Évaluée tous les 6 mois, toujours dans les meilleurs « ratings ». C'est ce qui m'a fait évoluer vite, être promue vite.

Mais le truc le plus important de ces 5 ans, je ne l'ai compris que bien plus tard.

À un moment, j'avais fait le tour de mon métier. Alors j'ai passé un diplôme professionnel de coaching, en cours du soir, sur 9 mois. Et dès les premières interventions, j'ai vu que j'étais à ma place.

Chez Google, je suis devenue la « go-to person ». Celle qu'on vient voir pour son organisation, sa relation avec son manager, sa promotion. Je coachais en interne. Et là, sans le savoir, je faisais déjà ce que je fais aujourd'hui : du business ET de l'opérationnel, en même temps.

Et puis la fin de Google est arrivée. Je venais d'être promue, pourtant. Sur le papier, tout allait bien. Sauf qu'il y avait un manager toxique, une évolution interne devenue beaucoup trop lente pour moi, et cette sensation très claire d'avoir fait le tour.

Rester, c'était subir. Je suis partie.

Sur le papier, tout semblait parfait.

Direction une nouvelle boîte pour un nouveau chapitre chez 360Learning.

Plus de responsabilités, meilleur salaire, le mix parfait de deux secteurs : la tech & la formation que j'adore. Une nouvelle équipe, du full remote. Sur le papier, le combo parfait de tout ce que je voulais.

Sauf que j'ai renouvelé l'intégralité de mes 55 clients en moins de 5 mois. J'avais déjà fait le tour. Encore. Je m'ennuyais, je n'étais pas alignée, je n'arrivais pas à me projeter.

Alors j'ai fait un truc qui les a tous choqués : j'ai demandé à ne pas valider ma période d'essai.

Parce que j'avais compris ce qui me manquait. Le coaching. Cette étincelle. Ce qui m'avait fait tenir à la fin de Google, ce n'était pas la stratégie, ni les chiffres. C'était les moments où j'accompagnais vraiment quelqu'un.

Jusqu'ici, j'avais la liberté physique. Pas la liberté mentale.

Et c'est là que j'ai vu un truc que je ne pouvais plus ignorer : on m'avait vendu, sans le dire, l'idée qu'il fallait souffrir pour réussir. Encaisser. Tenir bon. Que s'ennuyer dans un super job, c'était normal, qu'il fallait s'estimer heureuse.

J'ai décidé d'arrêter d'y croire.

Le jour où j'ai tout lâché pour lancer mon activité.

Tessa Renaudon, souriante, au téléphone dans un jardin

Le début, je ne vais pas te mentir, ça a tâtonné. Je me sentais tellement seule que ça devenait pesant.

Et là, l'univers m'a mise sur le chemin d'un réseau d'entrepreneuses. Un premier dîner avec des femmes, et… la flamme s'est rallumée. Dès que je parlais business, je revivais.

Au cours d'une simple conversation, j'avais compris que si j'excellais chez Google, ce n'était pas uniquement grâce à mes compétences techniques. Mais parce que je faisais les DEUX : j'accompagnais le business sous un angle de coaching. Ça rendait mon approche plus humaine, plus durable. Là où d'autres balançaient « optimise ci, optimise ça » et disparaissaient.

Moi, je pense ET je construis avec.

Et aujourd'hui ?

J'accompagne des entrepreneuses comme copilote stratégique. Je les aide à sortir de leur propre tête.

Parce que je connais ce piège par cœur, je l'ai vécu : un business qui repose à 100 % sur moi, une tête pleine en permanence, et moi qui finis par disparaître derrière mon propre projet.

Mon job, c'est de transformer ça en un système clair, structuré, que je peux piloter sans m'épuiser. Reprendre le contrôle, au lieu de subir.

Parce qu'une liberté physique sans liberté mentale, ce n'est pas la réussite.

Et qu'on a le droit de réussir sans se cramer.

C'est de là qu'est née ma Méthode CTRL.

Cartographier, Trier, Restructurer, Libérer :
4 phases pour passer d'un business qui repose sur toi à un business que tu pilotes.

Découvrir la méthode

Faisons connaissance

On regarde ensemble ce qui coince ?

Un premier échange, sans engagement, pour comprendre où tu en es et ce qui pourrait devenir plus simple.